LES VARIATIONS BURROUGHS, de Sylvie Nicolas

Je viens de terminer la lecture des Variations Burroughs, de Sylvie Nicolas. J’ai été soufflé. Vraiment. Pas un chapitre, ou presque, que je n’ai lu avec des larmes aux yeux et des frissons au corps. Et il y en a vingt-huit. Vingt-huit tableaux à la fois magnifiques et cruels à travers lesquels une femme se révèle peu à peu, entre l’enfance et l’âge adulte, entre le fleuve et la ville, à l’ombre de la mort. L’écriture y est foudroyante de précision. Tout se passe comme si chaque scène, et chaque détail de chaque scène, avait joué un rôle crucial, définitif, dans le façonnement de cette femme qui dresse ici à la première personne son propre portrait. L’œuvre qui émerge est à son image : magni

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