LE POÈME EST UNE MAISON DE LONG SÉJOUR, de Normand de Bellefeuille


J'aime la poésie, et j'aime la lire à mi-voix, confortablement, dans le presque silence de mon appartement.

Ce soir, grand luxe dans un automne occupé, je me plonge dans le dernier recueil de Normand de Bellefeuille. Et c'est ainsi que, dans un murmure continu, j'en arrive au 136e poème:

« le poème n'établit sa clarté que dans un murmure perpétuel de même on parle bas devant un mort de même le poème préfère être lu à demi-voix » Étrange sentiment d'adéquation.

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© 2018 par Gabriel Marcoux-Chabot