À NOS AMIS, du Comité invisible

« Pour une génération sur-individualisée dont la société primaire avait été celle des réseaux sociaux, la grève étudiante québécoise de 2012 fut d’abord la révélation foudroyante de la puissance insurrectionnelle du simple fait d’être ensemble et de se mettre en marche. On se sera rencontré comme jamais, jusqu’à ce que ces amitiés insurgentes viennent heurter les cordons de flics. Les souricières ne pouvaient rien contre cela : elles étaient au contraire devenues une autre façon de s’éprouver ensemble. » (p. 119)

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