L'ASTRONOME DUR À CUIRE, de Jonathan Ruel

13/9/2016

 Je tiens à vous parler de ce roman, et ce pour quatre raisons :

1. Jonathan est un ami. C’est aussi l’une des personnes les plus intéressantes qu’il m’ait été donné de rencontrer. Si ce ne fut d’abord qu’un coloc aléatoire à l’époque lointaine où je louais une chambre dans un demi sous-sol de Sainte-Foy, j’ai rapidement découvert en lui un être incroyable, fait de candeur et de curiosité, d’intelligence et de sensibilité, d’humour et d’imagination débridée (toutes qualités que possèdent aussi le héros narrateur de ce premier roman). Je l’ai malheureusement perdu de vue quelques années (le temps qu’il termine un doctorat en physique à Harvard, rien de moins), mais son retour au Québec nous a permis de nous retrouver, et je suis heureux aujourd’hui de pouvoir parler de lui comme de l’une de mes plus précieuses amitiés.

2. La couverture du livre a été réalisée par la merveilleuse Audrey Larouche, qui a lu le roman et peint ce tableau exprès pour lui. Je ne dirai jamais assez combien je suis heureux et fier de partager ma vie avec cette artiste extraordinaire dont l’œuvre peinte, sculptée et dessinée commence tranquillement pas vite à circuler.

3. Le roman est publié aux Éditions Druide. J’aime les Éditions Druide. Les gens là-bas font de beaux et bons livres. En plus, ils ont eu la gentillesse de me publier.

4. L’astronome dur à cuire est un des meilleurs romans qu’il m’ait été donné de lire dans les dernières années. Je suis sincère. L’écriture est simple et belle. Les personnages sont fascinants*. Le monde à travers leurs yeux semble plus lumineux, plus exaltant. On sort de ce roman ravi et comblé, un peu déçu, simplement, que ses 520 pages aient passées si rapidement.


* Les personnages féminins, en particulier, sont particulièrement bien développés. Il faut dire que Jonathan Ruel est probablement l’un des auteurs les moins sexistes qui soient. C’est une qualité qui, je crois, mérite d’être soulignée.

Partager sur Facebook
Partager sur Twitter
Aimer cette publication
Please reload

À la une

HOMO SAPIENNE, de Niviaq Korneliussen

8/1/2018

1/3
Please reload

Publications récentes