LE CRI DE LA SOURDE, de Sylvie Nicolas

« D'un seul coup, à cet instant précis, avec la puissance des Grandes Mers, ou celle présidant à la montaison des saumons, la poésie entrait en toi, loin de l'épanchement sur les textes, du désir nostalgique de romance, étrangère à toute représentation que tu te faisais des poèmes lus à voix haute, pour installer dans ton sang ce mystérieux pont qui relie le visible et l'invisible, l'immensément grand et l'infiniment petit, le silence et le langage, les mots et leur sens. » (p. 215)

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